Restaurant : La fine fourchette

C’est un petit restaurant tout près de chez moi (tout près = à deux maisons de là =P), nous l’avions déjà testé l’an passé avec mon Amoureux, et on s’est dit « Tiens, et si on ne fêtait pas la St Valentin ? On irait au restaurant, mais *pas *le 14. ». Et comme c’était une bonne idée, on s’y est tenus.

Il n’y a pas un choix énorme, mais tout est très bon, l’accueil sympathique, la décoration très boisée mais pas kitch.

En entrée, j’ai choisi une soupe de poissons. Elle était bien parfumée, brûlante, granuleuse sous la langue, avec une grosse tartine de pain couverte de fromage râpé fondu. Et un brin d’aneth sur le dessus.

L’Amoureux a pris une terrine de marcassin, avec tout un tas de ptits légumes (feuilles d’artichaut, champignons de Paris, roquette…) : une réussite, sur du bon pain.

Puis j’ai continué sur ma lancée marine, avec des noix de St-Jacques poëlées, accompagnées de riz et d’un petit flan au potiron. On attend toujours un peu trop des St-Jacques… (surtout quand on les a goûté dans un certain restaurant de Grenoble) Mais c’était bon, goûteux et sincère.

Et l’Amoureux sur sa lancée terrienne, entrecôte de boeuf ultramoelleuse avec un flan au potiron et un gratin de crozets.

En dessert, vacherin quatre parfums (vanille, citron, framboise, cassis) pour moi : miom. Voire mioum. Enfin, nomnomnom, quoi.

Et en face, un mi-cuit au chocolat, tout aussi nom.

Somme toute, un repas en amoureux fort sympathique – avec des voisins bien marrants, une tablée de dix, l’amicale de boules du village et des supporters/amies/épouses.

Merci à la patronne de m’avoir permis de faire des photos :3

Rattrapage de bentos

Je photographie mes bentos chaque jour, mais je ne prends pas toujours le temps de publier. Donc tout cela s’accumule… j’en ai de novembre *honte*

Gros post plein de photos aujourd’hui, mais normalement ça ne devrait pas prendre trop de temps à charger, gloire au plugin ImageLazyLoad :3

Novembre. Je nattais mon jambon à l'époque. Plus maintenant (notamment parce que ça fait un bail que je n'ai jambonné mes bentos).
Plein de petites fleurs de saucisse de Morteau et emmental, sur un lit de pâtes.
Ragoût polylégumial sur des macaronis, en dessert du christstollen *o*, Toblerone géant et divers fruits secs et séchés.

Le christstollen est une sorte de brioche de Noël d’origine allemande (c’est le gâteau traditionnel de cette période), assez dense, fourrée de raisins secs, et souvent de massepain, et c’est trop bon. Là. Je ne suis pas objective, je sais.

Encore des ptites fleurs sur des flageolets, suivi de compote et gnougnous.

Riz au curcuma, fromage bleu et space invader-like saucisse de Morteau, puis christstollen encore, gnougnous (la réserve est finie, d'ailleurs *cry*), coupe de cranberries séchées, petits pois au wasabi et limonade en granules (ça pique la langue, c'est bon).
Mélange non identifié dans du yaourt, avec noix et tomates séchées. Crackers au romarin. Christstollen et litchis. Tome 5 des Princes d'Ambre.
Un ragout de tomates, oignons, pois chiches et raisins secs, sur du couscous probablement, avec salade, fromage fondu, et divers petits gâteaux.
Des roulés jambon-vachekiri-wasabi : très bon, mais le wasabi se fait un peu bouffer par le fromage, étrange. Pâtes et petits pois. Une demi-pomme, des cranberries séchées et des cacahuètes.
Deux belles tranches de cake thon-vachekiri-petits pois, un demi-yaourt et persil, une branche de chou-fleur cru, des fruits séchés et deux noix (si si c'est facile à casser sans casse-noix, faut juste un peu d'huile de coude).
Petite saucisse fumée, fleurs d'emmental, petits pois et tomates séchées. Pour dessert, compote de pommes et perles craquantes au chocolat, speculoos, cranberries et noix.
Un simple cordon bleu industriel sur du couscous au curcuma, une petite salade de chou blanc et céleri crus, petits pois au wasabi, pruneaux et petits chocolats.
Chou haché tout fin tout fin, carotte râpée en longueur, sur du couscous, avec fleurs d'emmental et graines de sésame. Et comme dessert, des bananes rôties dans du jus d'orange, avec de la cannelle, des cranberries et des noix de cajou *o*

Allez, on se reprend, et on essaie de poster le jour même ou à la rigueur le lendemain !

Publié le dans Bentô

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Tourte PPCC?v=2.0

Cette fois j’ai noté les proportions ! Et comme je n’avais pas de vrai citron sous la main j’ai mis du jus. Et pis j’ai rajouté du romarin. Et pas de jambon. Une version 2, quoi.

  • deux pâtes à tarte (ici, feuilletées)
  • 5 oeufs
  • 77 g de crème (…j’ai pesé la boîte avant et après utilisation… on fait avec ce qu’on peut, hein)
  • 80 g d’emmental râpé
  • 2 bouchons de jus de citron (c’est une grosse bouteille, donc à gros bouchon)
  • une poignée de romarin séché
  • une grosse boite de petits pois et carottes

Il suffit de tout mélanger sauf les légumes (et les pâtes, évidemment), étaler une pâte, répartir les légumes, puis verser l’appareil aux œufs dessus, et enfourner à four chaud (zut, le temps, voilà ce que je n’ai pas mesuré).

Une part de la tourte en question. La texture était un peu plus proche de la quiche ou du flan que la dernière fois, étrange.

Et un morceau de la tourte a bien entendu fini en bento le lendemain, accompagné de maïs, cornichons doux, et pour dessert, une demi-pomme, des abricots secs et des pruneaux, et des chocolats *o* et des amandes.

Bento du lundi, curry, pomme et biscuits

Il restait donc du curry de poulet. Je l’ai recouvert de riz, mais il n’en a pas pour autant perdu sa fadeur (je suis déçuuuuuue).  

En haut, de gauche à droite : cranberries séchées, tranche de fromage « Fleur d’ange » (:cute:), cacahuètes non salées, petits beurre, abricots secs (et pruneaux celés), et une demi-pomme. En bas, curry de poulet et chou-fleur et riz.

Curry de poulet et chou-fleur

Le curry est un mélange d’épices que j’aime beaucoup. Enfin, des mélanges d’épices, puisque le curry a de nombreuses compositions, plus ou moins fortes selon le type et la quantité de piments utilisés. D’après Wikipedia, le curry contient généralement :

  • du gingembre
  • de l’ail
  • de l’oignon
  • de la coriandre
  • de la cardamome verte et/ou noire
  • du cumin
  • de la casse ou de la cannelle
  • du curcuma
  • du piment
  • du poivre
  • du fenouil
  • du fenugrec
  • du cubèbe
  • du clou de girofle, souvent grillé pour en exalter l’arôme
  • du sel
  • de la moutarde
  • etc…

La préparation que j’ai est une pâte de curry rouge, pas trop forte : piments rouges, citronnelle, ail, gingembre, échalotes, sel, galangal, citron vert et coriandre. J’avais acheté ce pot il y a des mois, et il n’est évidemment pas fini. On le conserve au frais, et il est dit sur le bocal de consommer rapidement. Comme si des bactéries ou des champignons pouvaient espérer survivre dans un environnement à 30% de piment :D (c’est comme le sucre, il y a une date limite de consommation maintenant… bientôt, ce sera sur le sel).

Un chou-fleur se morfondait au fond du frigo, pauvre bête. Entamé, il gisait là, seul, sans aucun autre légume pour lui tenir compagnie. Je lui ai dit « Hey, tu veux un remontant ? Allez, viens. » Il a sauté de joie dans mon wok. Là, il cuit à l’étouffée en petits morceaux, il n’a pas encore rencontré la pâte de curry (c’est comme « Tournez manège » o). Il crame un peu, d’ailleurs, je reviens.

Interlude musical

Chou-fleur cuit, mis à part.

On fait roussir une petite cuillerée de pâte de curry, on ajoute un peu de lait de coco, ça fait frrrrchhhhhh, c’est normal (bon, mon wok a ajouté shklonk, pas sûre que ce soit bon signe). Puis on met deux filets de poulet (à peu près 500g) coupés en lamelle assez épaisses, et après quelques petites minutes (d’angoisse), le reste du lait de coco avec le chou-fleur. On laisse cuire tranquillement à feu moyen-doux. Ensuite, on râle que le lait de coco n’épaissit pas, et on ajoute une petite cuillère pleine de Maïzena.

On se résigne un peu, se disant que c’est bon quand même mais bon poui quoi, et on mange ça dans des assiettes creuses avec des crackers en regardant District 9.

Au final, un peu fade, malgré le curry – j’en mettrai plus la prochaine fois, mais je suis souvent hésitante, mon amoureux n’aime pas forcément quand ça pique -, et le poulet était en trop gros morceaux, il a peu absorbé les goûts. Mais c’était un bon repas. Même devant des corps qui se disloquent, et du sang et du fluide noirâtre.

Le résultat, pas spécialement attrayant, la sauce n'ayant décidément pas eu envie d'épaissir. Je ferais peut-être mieux de mettre une photo de chaton. Non ?

 

Visite à Valrhona

Les parents de mon amoureux ont la chance d’habiter près de la Boutique Chocolaterie de Valrhona (je ne mets volontairement pas de lien vers le site de Valrhona, il est en flash avec du son, beuh, je n’impose pas ça à mes lecteurs). Enfin, c’est même là où les chocolats sont fabriqués. La classe.

Nous avons donc, sous le fallacieux prétexte d’une ballade (où nous avons croisé des chèvres o), fait un passage dans la boutique, afin de faire le plein – et, soyons honnêtes, s’en mettre plein la panse et les papilles, car cette boutique a une particularité sympathique : on peut goûter. À tout. Les « fèves » de chocolat à faire fondre pour cuisiner, les perles craquantes, les surprenantes boules aux épices, il y a même du chocolat à boire, tout crémeux, chaud, mousseux, servi dans des ptits verres en plastique brûlants par de jolies demoiselles. C’est un système que je trouve très agréable, mais qui, évidemment, ne fonctionne que parce que les gens achètent après coup (oh, bien sûr, on pourrait déguster et se barrer après, on ne nous arrêterait pas, mais… c’est une question de fair-play ;) il faut jouer le jeu). Et après avoir payé, si on jette un œil à son sac, il y a plein de trucs qu’on n’avait pas choisis dedans °O° Oui oui, les hôtesses de caisse rajoutent des tablettes, des carrés et une demi-tonne de mini-chocolats de dégustations. Je ne sais pas comment Valrhona se débrouille financièrement, mais du point de vue client, ces cadeaux de dernière minute, la dégustation et les vendeuses adorables, c’est ce qui fait le « j’y reviendrai », l’affectif qu’on a pour un magasin. Bon, ensuite, c’est assez cher, mais c’est du luxe, hein.

Butin de guerre Valrhona, première prise – de gauche à droite et de haut en bas : un ballotin de bouchées, plein de ptits chocolats individuels, une tablette de noir, des billes Xocopili (sucrées/épicées), des perles craquantes (avec des céréales dedans, mioum), deux fois six carrés « Grand crus » et une demi-tablette de chocolat blanc.

De la photo ci-dessus, nous avions acheté le ballotin, les billes et les perles. Hum.

La même chose, dans un autre angle

Petite parenthèse artistique. Je ne suis pas une très bonne photographe – j’ai encore beaucoup à apprendre. Mais voilà, hein, la photographie au soleil n’a pas que des avantages, quoiqu’on en dise. Certes, on a une lumière naturelle, mais elle tape fort. Voire, elle brûle. Les couleurs, je veux dire. Les chocolats n’ont subi aucun outrage (je le jure). Mais au final, l’image paraît blanche… Ou c’est juste moi qui ne sait pas faire.

Ya ça comme risque, aussi. J’ai eu un chat qui me boulottait mes carrés de chocolat du goûter, depuis je me méfie. Bas les pattes, Pitoune.

C’était le 16 janvier (ouiii j’écris en retard, mais heu, j’ai eu des déménagements – jetez un œil à l’URL, je suis désormais « chez moi », avec mon nom de domaine et tout :3 ), et si le ballotin, les perles et les ptits bâtonnets individuels appartiennent au passé, il reste encore bien de quoi exciter nos sens. Iiik.

Bonus track : les chèvres, croisées au sommet de la montagne que nous avions gravi – l’effort avant le réconfort, heum, bref.

EDIT : il semblerait que pas mal de gens viennent ici en cherchant « visite à Valrhona ». Par égard pour ces égarés :3 voici l’adresse : Route de Valence, 26600 Tain l’Hermitage (et en cliquant dessus, ça mène même vers la page Google Maps correspondante).

Le retour du gratin de folie (épisode nostalgie)

Je fouinais paisiblement dans mon appareil photo quand plusieurs d’entre elles m’aperçurent, se jetèrent à mes pieds en pleurant « Tu m’as pas mis, dis ! Tu m’as pas publiée ! Moi j’étais un chouette bento ! Et moi, moi, moi tu as parlé de moi mais on m’a jamais vu ! Et moi, et-« . J’ai refermé vite fait l’appareil. Et repris mon souffle.

Diantre. De « vieilles » images, illustrant un passé déjà loin derrière nous. Le fonctionnement en timeline du blog est terrible : on peut éventuellement éditer de vieux articles (hint, hint), mais il faut une raison valable pour poster des photos oubliées.

Je crois que le fait de retrouver des photos du gratin de foliiiiie en est une.

« Viens plus près. »

« Plus près. »

« Bien. Très bien. Très- hé, veux-tu lâcher cette fourchette. « 

Oui, le gratin de folie parle. Et fort bien. Il était fort bon. Courge, pommes de terre, fanes de radis, jambon et fromage. Yihaa.

La prochaine fois, je mettrais divers bentos qui furent dévorés sans laisser de trace. Littéralement.

Bento du mercredi, nouilles *saveur* poulet, fondant au chocolaaaaat

Roulez tambourins, résonnez didgeridoos, je poste mon miam du jour le jour-même !

Dans ma boîte aujourd’hui, un sachet de nouilles instantanées censées être au poulet, mais bon, je n’ai jamais senti un quelconque goût identifiable dans ce genre de plat (on s’en fout, c’est bon), et une carotte coupée en tout petit et du persil à ajouter à la soupe. Une petite coupe avec un reste de salade trévise (une salade rouge =P) dans un reste de tzatziki.

Toujours une pléthore de desserts, j’y peux rien je suis gourmande ! Une demi-tranche de fondant au chocolat (la recette est ici, j’ai même édité mon article afin d’y ajouter la source, qu’à ma grande honte j’avais oubliée), deux Gavotte© au chocolat au lait et une au chocolat noir à l’orange (je ne suis pas fan de cette association d’ordinaire, mais ici elle est subtile, très agréable), deux abricots secs et une chips de banane qui n’est pas sur la photo, la timide.

J’ai mangé tout ça devant mon ordinateur, pas envie de sociabiliser aujourd’hui, et je voulais une friandise de plus : passer un des modules du site web que je développe dans ma boîte dans notre nouveau framework (oué, quand on essaie d’expliquer sans terme technique, c’est nul)(et oui, c’est une friandise pour moi =P).

Et puis tiens, après un bol de petits pois-saucisses-Lou Pérac-noix (je ne sais pas me faire des plats pas compliqués), une assiette des 13 desserts, même si 1) il y en a moins que 13, 2) ils ne sont pas homologués, 3) Noël est passé.

Dans le sens trigonométrique en partant de п/2 : des sablés aux graines (Bonne Maman, je crois), des petits gâteaux apportés par la maman de mon amoureux =3, suisses je crois, des petits pois enrobés de wasabi, des gnougnous, de la compote de rhubarbe, et de la compote de pomme.

Ça finit joyeusement un repas, avec de la variété. Et des fruits, aussi. Si si, j’en mange.

Le matin du nouvel an

Au matin du 1er janvier…

Hier nous avions prévu un fantastique repas, gargantuesque et gastronomique. Nous ne l’avons pas fini. La faute aux chips trempées dans du guacamole en apéritif (un paquet pour deux) ? Aux bonnes tranches de foie gras sur brioche (un « 8 parts » pour deux) ? Toujours est-il que si mon compagnon a eu suffisamment de ventre pour manger le saumon mi-cuit qui suivait, moi pas. Désespoir en ma chair et mes papilles. Et malgré l’heure peu avancée, la fatigue et la satiété aidant, nous somme allés nous coucher. Dessert pour personne. Là.

Donc, au matin du 1er janvier, disais-je, avant d’être grossièrement interrompue par moi-même (merci Maître Pierre de me laisser chiper vos bons mots), enfin, le matin, il était 11h30. Donc. Je me suis fait mi-cuire le saumon – et nom de nom, c’est succulent, la chair du poisson à peine cuite, presque froide sur le dessus, tendre, pulpeuse, *rrrrr*-pardon je m’égare, et celle un peu plus ferme, juste au-dessus de la peau carrément grillée. Le saumon, à n’importe quel degré de cuisson, de toute façon, c’est jouissif.

Et après, le dessert.

Un petit fondant au chocolat (la recette suit), un macaron (tirée d’une boîte offerte par mon patron hier, puisque j’avais malencontreusement vendu la mèche comme quoi c’était mon anniversaire, merci patron =3 ), une chips de banane cachée dans un abricot sec (pas la meilleure des idées mais c’était bon), et une pseudo-verrine de crème anglaise qui cachait une cuillerée de pâte de spéculoos et une de compote de rhubarbe. Bah c’était trop bon. L’association de goûts dans la pseudo-verrine était parfaite quoique complètement improvisée, à refaire !

Alors, le fondant au chocolat.

Je vous mets la recette originelle de Tiuscha, avec mes annotations en italique.

  • 420 ml de “lait” d’amandes (ça marche aussi avec du lait de vache)
  • 100 grammes de chocolat
  • 170 grammes de sucre blond de canne
  • 70 grammes d’huile de colza (j’ai mis de l’huile de tournesol)
  • 100g grammes de compote de pommes sans sucre ajouté
  • 30 grammes de fécule de maïs
  • 1,5 cuillère à café d’extrait naturel de vanille (je n’ai jamais mis, car jamais eu ^^’)
  • 140 grammes de farine de blé
  • 150 grammes de farine de petit épeautre (n’ayant pas de petit-épeautre, j’ai utilisé 290 g de farine de froment)
  • 2,5 cuillère à café (l’équivalent d’un sachet) de poudre à lever

Dans une casserole, faire chauffer le “lait” d’amandes à feu doux et y laisser fondre doucement le chocolat. Laisser tiédir.

Dans un grand bol, bien mélanger le sucre, l’huile, la compote, la fécule de maïs et l’extrait de vanille jusqu’à ce que sucre et fécule soient bien dissous. Ajouter ensuite le mélange lait d’amandes-chocolat fondu tiédi. Tamiser au-dessus du bol les farines et la poudre à lever. Mélanger.

Verser dans des empreintes en silicone et enfourner pour 20 minutes à 180°C.

Pour ce qui est du temps de cuisson, je n’ai jamais vraiment mesuré, faisant le test du couteau, mais les tout petits comme celui présenté sur la photo mettent une dizaine de minutes à cuire. Comme c’est un fondant, il vaut mieux que le couteau ne ressorte pas complètement sec.

Tourte PPCC

Sous cet acronyme disgracieux à dire vrai se cache une tourte qui a été fortement appréciée par ma famille la veille du 24 décembre (oui, je mets du temps à poster), et derrière ça, un concept que j’aimerais développer plus.

Il s’agit de l’association petits pois/carottes/citron.*tinniiiin*

Cette tourte est faite de deux pâtes brisées et d’un appareil d’oeufs, de crème, d’une grosse boite de petits pois et carottes, du zeste d’un quart de citron,d’une tranche de jambon et de diverses épices du genre poivre. J’ai mis une feuille de laurier au fond mais elle est oubliable, n’ayant rien transmis du tout, la gustoradine.

Elle peut sûrement servir de base à une opération « restes », mais telle quelle, elle s’en est très bien sortie =3 (manque peut-être d’un peu de jambon, me souffle mon compagnon).

Oh, et la photo montre une assiette ayant déjà subie les outrages du repas, elle est toute sale, mais elle a vécu, j’assume.