
Salade verte, betterave cuite, orgie de sésame. Petites patates nouvelles, divers rogatons de fromage de chèvre, courgettes.

Salade verte, betterave cuite, orgie de sésame. Petites patates nouvelles, divers rogatons de fromage de chèvre, courgettes.
Ça en jette, hein, comme titre ?
Hum.
On cherchait des framboises surgelées avec l’Amoureux, pis on n’en a pas trouvé alors on a pris de la rhubarbe. Surgelée aussi. Enfin, on. Je me suis jetée dans le bac au supermarché sur le sachet de rhubarbe. Ben j’ai bien fait.
S’en est suivie une tarte à la rhubarbe indécemment simple et bonne (et qui n’a utilisé que la moitié des fruits #teaser).
La pâte est une pâte brisée toute simple, je l’ai juste un peu sucrée. Mélanger la farine, le sucre et l’huile d’olive, et ajouter l’eau petit à petit jusqu’à obtenir une pâte ferme et qui puisse être étalée.
Pour la garniture, battre les œufs avec le sucre, puis ajouter la crème. Épicer au goût.
Si vous avez pensé à faire décongeler votre rhubarbe ou si elle est fraîche, bravo :) Sinon, la passer quelques instants au micro-ondes. Personnellement je l’ai mis deux fois 30 secondes, et ça n’a pas suffi mais je n’avais pas envie d’attendre plus.
Étaler la pâte pas trop finement – l’huile d’olive peut la rendre un peu craquante, donc ici c’est intéressant d’avoir une pâte épaisse pour la garder moelleuse.
Disposer les fruits sur le fond, verser l’appareil aux œufs dessus. Éventuellement replier les bords ; je l’ai fait parce que mon moule était beaucoup plus haut que le contenu. J’ai même ajouté des petits ronds (coupés avec un verre) de pâte sur le dessus :3
Enfourner 40 minutes à 200°C.
Manger chaud, tiède, froid, en compagnie, tout⋅e seul⋅e, avec de la glace ou de la crème anglaise. Tout lui va. Tout.

Et il en restait quelques jours plus tard. Enfin, le surlendemain, quoi, faut pas trop en demander.
Ça a donc fini dans ma boîte à bentô, pour finir un repas à base de salade éternelle.
La salade éternelle, kessecé ? C’est tout simplement une salade composée qui est recomposée régulièrement. En gros, chaque fois que l’on fait un repas avec, à la fin on remets de nouveaux ingrédients dedans, pour la rallonger. Un peu de légumes, un peu de céréales, on refait une sauce, on ajoute cornichons, oignons, etc… À ne pas faire pendant trop longtemps, hein, évidemment, mais les restes se diluant, c’est quasiment que du neuf. J’la vends bien, ma salade bizarre, hein ?
Ici, on avait salade verte (trois sortes), petits pois, emmental, betterave, courgettes rôties, concombres, cornichons (la team cucurbitacée), une autre sorte de fromage dont j’ai oublié le nom, un reste de coleslaw, des spaghetti coupés (hérésie) et des petites patates nouvelles cuites à la vapeur.

Et pour accompagner la tarte à la rhubarbe, quelques amandes et quelques dattes fraîches.

Avec l’Amoureux on est passés devant une tresse de mozzarella et elle nous a tapé dans l’œil (on a dû acheter une escalope en plus). J’ai remonté mes manches, et fait une quantité indécente de pâte à pizza, pour rentabiliser le temps de pousse parce que zut, hein, et si on voulait de la pizza pour ce soir, tout à coup, là ? Et pour demain aussi. La levée a duré une nuit entière parce que j’ai dû me tromper je sais pas trop où – mais la recette n’a pas changé, elle est parfaitement valable.
Pour la garniture : sauce tomate (des tomates épluchées écrasées et longuement mijotées), pesto (du commerce, oui, fouettez-moi), mozzarella tressée, viande hachée pour l’Amoureux – rien que du très simple et très bon. La pâte est la même que sur cet article sur la pizza au potimarron.
Dans l’ordre : pâte, perso, sauce tomate, tranches voluptueuses de mozza, viande (préalablement cuite à la poêle) sur une moitié.
Et voilà.
Enfin, du dimanche soir flemme. « Tiens, je fais quoi ? Oh ben du couscous. Avec des trucs. Genre des petits pois. Et puis une salade. »
Simple, presque simpliste, mais nourrissant, et puis goûtu quand même :)


Notes:
Que du très simple :

Vendredi soir, j’étais toute seule à la maison, c’était nul alors je me suis consolée avec des chips ondulées, du hummus laissé par un pote lors de la dernière session de jeu de rôle, et de la crème de betterave.
Le lendemain, nous sommes allés à Ikea pour acheter des trucs, et sommes repartis avec plus de nourriture que de meubles, dont une sauce moutarde et aneth qui tabasse et les grands crackers ronds, ceux qui ont la bonne taille pour jouer au frisbee (mais pas la souplesse).
Et j’ai fait une crème de carottes en plus, parce que, parce que voilà.
Donc, nous voici avec deux crèmes de légumes et une sauce, que peut-on faire avec ? Ajouter du fromage frais dans l’équation et faire des tartines-qui-pètent-la-rétine !

(désolée pour la photo, prise le soir même)
pour la crème de betterave
pour la crème de carotte
Tout mettre dans le bol du mixeur, et mixer jusqu’à obtenir la texture idéale. Rectifier l’assaisonnement selon son bon plaisir.
Excellents petits machins à faire quand on est pressé⋅e ou quand on a la flemme – mais pas à une heure du matin si on vivez en appartement, parce que le mixeur ça fait quand même du bruit. Texture agréable, un peu grumeleuse puisque les légumes sont croquants, assez peu cuits ou pas du tout, et plutôt majoritaires dans le mélange. Au goût, eh bien, pour cette dernière raison justement, le légume est vraiment le dominant. Ce ne sont des crèmes « à la carotte » mais « de carotte ». Et la différence est très marquée.

Les beaux jours reviennent, est-ce que les bonnes habitudes aussi ?
Nouveautés depuis la dernière fois (le post sur l’huile d’olive ne compte pas vraiment) :
Dans mon joli bentô aujourd’hui il y avait, de haut en bas et de gauche à droite :
Le steak de soja, je ne connaissais pas du tout. Pour moi, manger végé ne veut pas dire remplacer la viande par du tofu (il faudra que je vous retrouve cette publicité – pour du jambon – qui mettait en scène un jeune en rebellitude devant le végétarisme de ses parents). Cela fait bien longtemps que je connais et pratique les associations céréales/légumineuses, et je suis en train de tester plein de recettes de burgers à base de haricots, pois cassés, etc. Mais le soja, j’ai peu utilisé. Et bien c’est pas mal ! Une texture ressemblant un peu à une terrine de poisson, un peu sèche, friable mais qui se tient. Au niveau du goût, ben, ça a surtout le goût de ses ajouts, ici des « fines herbes ».
Bon, par contre, riz grillé plus steak sec, même si c’est bon, ça aurait mérité une sauce, un truc crémeux et doux.
C’était un paquet de deux steaks, et le précédent a été dévoré dans un ptit pain avec mâche, roquette, oignons confits et sauce à pickles lors de notre dernière séance de jeu de rôle :D
L’huile d’olive, ça fait partie de ces produits avec lesquels j’ai été nourrie depuis l’enfance (bon, avec la crème aussi : vivre en Provence de parents dijonnais/jurassiens/parisiens ça fait de drôles de mélanges)(et ne parlons pas des tajines aux coings de mon papa °O°).
Il y a l’huile d’olive « de base », celle des supermarchés, qui est bonne, mais « meh », quoi. Elle est goûteuse, plus que l’huile dite neutre, mais bon, ça ne vaut pas celle que me fournissent de temps en temps mes parents et ceux de l’Amoureux. L’Amoureux, lui, il s’en fiche, il a pas de nez, quand je lui mets la bouteille dessous, il dit qu’il ne sent rien. Ça en fait plus pour moi :) Cette huile, ces huiles, car il y en de plusieurs sortes, sont tellement bonnes : cette odeur verte, piquante, ronde, enveloppante, et ce goût si fort (sérieusement, qui a dit que l’huile d’olive c’était une huile douce ?)…
Et là, Edda, de « Un déjeuner de soleil », propose de gagner, outre un exemplaire de son livre « Cuisiner avec les produits méditerranéens » un panier contenant huile d’olive (deux sortes !), pâte de pistache (je vais défaillir) et miel (gniiii). Alors, bien qu’il m’en coûte parce que je veux gagner, allez donc participer : https://www.undejeunerdesoleil.com/2015/03/gagnez-livre-cuisiner-les-produits-mediterraneens-edda-onorato-panier-gourmand.html.

Je lis énormément de blogs de cuisine ; j’ai 56 flux RSS dans mon lecteur, nombre qui n’est dépassé que par celui des blogs ou pages de dessinateurs/illustrateurs. Il est difficile de faire toutes les recettes que j’engrange dans ma tête et dans Evernote (d’ailleurs, si vous connaissez un système à héberger qui puisse concurrencer, ça m’intéresse, j’aime pas dépendre d’un service tiers). Mais certaines, par leur attrait, par leur facilité, leur rapidité, trouvent leur chemin vers la cuisine un peu plus tôt que les autres.
Les pancakes à la banane sont de ceux-là.
À la base, ils sont vegan : les bananes servant de liant à la place de l’œuf, et le lait de soja remplaçant le lait de vache. Mais je n’avais pas de lait de soja sous la main, donc ils sont juste végés. Comme les pancakes classiques. Hum.
pour deux personnes (1 pancake au chien, 4 pancakes mammouths et un petit nuage annonciateur de beau temps)
(je n’ai pas trouvé le sel fin, et j’avais la flemme de chercher)
Écraser les bananes à la fourchette (si elles sont bien mûres ça ne devrait pas poser de souci) en y ajoutant un peu de lait, jusqu’à avoir une texture bien moelleuse.
Mélanger farine, flocons, levure (et le sel si vous le trouvez) dans un petit saladier ou un gros bol. Ajouter les bananes et le reste de lait, bien mélanger.
Laisser reposer 5 à 6 minutes.
Faire chauffer une poêle (légèrement huilée ou bien carrément anti-adhérente). Déposer 3 cuillères à soupe de pâte quand elle est bien chaude. Retourner le pancake lorsque des bulles se sont formées sur les côtés et qu’il se laisse faire – sinon c’est trop tôt. Laisser cuire quelques petites minutes de l’autre côté, puis réserver sur une assiette.
Manger chaud avec ce qu’on veut dessus, plutôt du sucré car la banane apporte quand même bien son goût.

En vrac :

Ce week-end, l’Amoureux et moi-même avons passé du temps dans un vide-grenier, pour trouver des Lego et des cartes Magic, et on est repartis avec une horloge murale et des figues. Hum.
Un plat que mon père fait de temps en temps, c’est la pintade aux figues : très, très bon, et très, très, très facile à réaliser ! Les ingrédients : une pintade, des figues. Sérieusement. Pas d’huile (ou si peu, pour saisir la bête), pas d’eau.
Là, pareil : quatre paupiettes sur un lit de demi-figues, à feu doux, et roule Simone. Ou en voiture ma poule je sais plus.
Laver les figues, les couper en deux, les disposer au fond d’un faitout. Poser les paupiettes sur le dessus. Mettre à feu doux. Aller regarder deux épisodes de My Little Pony. Bon, un seul aurait été probablement mieux, les paupiettes ont un peu séché.




Dévorer avec des pâtes ou du riz.
Une tuerie. Dans le fond, trois centimètres d’épaisseur de sauce, venue uniquement des fruits et de la viande ; la pureté. La sauce. La Sauce.