Un bento simple, du riz thai cuit avec un demi-oignon et une demi-carotte, et un peu de sauce soja sur la fin. En dessert une banane en rondelles, quelques carreaux de chocolat noir, et un yaourt, et c’est tout =)
Ça, c’était le bon riz. Le mauvais riz, c’est le même après avoir passé un jour et une nuit hors du réfrigérateur. Il fait tellement chaud… Beuh.
Laisser rassir du pain, parfois, on le ferait volontairement, parce que le pain perdu, c’est quand même une tuerie, hein. Je l’aime neutre, histoire de pouvoir le manger salé ou sucré – voire faire un repas uniquement de pain perdu !
Beh c’est ce que j’ai fait, il y a maintenant quelques semaines. Oui, je ne publie pas le jour où je cuisine. C’est mal. Je sais. Où est le fouet, je vous prie ? *ciak* *retient un cri de douleur extatique* Bon, voilà. Alors, heureux ?
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Ingrédients
du pain – rassis de préférence
3 oeufs
du lait
du sel
Modus operandi
Mêler œufs et lait dans un bol, il faut que le mélange soit bien liquide. Trancher le pain. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle. Tremper quelques secondes des tranches de pain dans l’appareil et les poser délicatement dans la poêle (imbibées, elles sont fragiles). Retourner quand c’est doré. Remettre du pain dans le mélange, et recommencer l’opération autant de fois que vous le voudrez.
Le titre de l’article m’a été gracieusement suggéré par Enkimy, grâce lui soit rendue, avec des pétales de pluie acide qui lui tombent dessus et tout.
Bon, c’est pas parce qu’il fait chaud ici (*sarcasme*) que j’ai mis des éventails…
En bas, restes de macaronis finis de cuire dans le jus de paupiettes de veau (achetées), couverts d'emmental sous forme d'éventails, papillons et pitites fleurs. En haut, un oeuf dur en nid de batavia, et des biscuits à la figue cachant des billes de chocolat aux épices.
Alors, le pop-corn, voyez-vous, c’est très simple à faire.
Ingrédients :
maïs spécial pop-corn (aha)
huile (huhu)
Modus operandi :
Mettre dans une grande casserole (je déconne pas, faut quelque chose de grand, le volume de chaque grain de maïs est presque trente fois supérieur une fois cuit) de l’huile, juste de quoi couvrir le fond, et du maïs, juste une épaisseur. Poser un couvercle sur la casserole (!important), et lancer à feu fort.
Quand la fréquence des *pop* diminue, remuer un peu la casserole, jusqu’à ne plus en entendre, ou presque. Ne pas tenter le diable, quelques grains pas cuits valent mieux qu’un fond cramé.
Transvaser dans une jatte ou un saladier ou un chien (mais perso je n’ai pas de chien, et je préfère manger moi-même mes plats ;) ). Sucrer, saler, parfumer, as you wish.
Pour cette fois, j’ai utilisé du sirop d’agave pour sucrer, et de la cannelle. La totalité a été dévorée en jouant, moi à Okami Den, mon Amoureux à Red Dead Redemption. A la cuillère, paske sinon on s’en met plein les doigts et par extension les manettes.
De temps en temps, avec mon Amoureux, j’initie un collègue du boulot à Magic: the Gathering, un jeu de cartes à collectionner kilébien. Nous nous retrouvons donc chez l’un ou chez l’autre pour passer l’après-midi à profiter du soleil jouer à « on dirait qu’on serait des magiciens superpuissants et qu’on lancerait des sorts pour se maraver la tronche en toute amitié ». Celui qui invite prépare le repas, celui qui vient apporte le dessert.
Dans quelques jours sort une nouvelle extension de MtG (oué, c’est son petit nom), appelée « New Phyrexia », et j’avais envie de célébrer ça. Comme c’est moi qui étais en charge du sucré, j’ai préparé mon fondant au chocolat sans oeufs habituel (petite variation dans le thème de l’urgence : je n’avais plus de lait, et ai donc utilisé de l’eau. Beh c’est pas concluant, c’était… bien mais pas top, quoi.), décoré du symbole de Phyrexia =3
Le décor est fait de chocolat fondu : un peu moins d’une demi-tablette de chocolat noir en carreaux et un peu de crème, passés quelques secondes au micro-ondes puis bien remués. Je me suis amusée avec la seringue de cuisine achetée sur un coup de tête il y a quelques semaines (ouiii mais c’était pas cher, alors, heu, bon, heum).
(pour les lecteurs non-Magiciens, « All will be one » est la devise de Phyrexia telle que présentée dans les dernières extensions)
La récup dans toute sa splendeur : restes de pâtes (avec haricots blanc et tomate), la dernière cuillerée de fondue de poireau, un pain à la banane (l'avant-dernier), des noix, des ptits oeufs de Pâques, et un bout de poire séchée.
Reprenant la recette du quart-quart à la banane que je postais aux débuts de ce blog, j’ai fait de petits gâteaux, qui se sont avérés ressembler plus à des petits pains à la banane, et en fait ils sont bien meilleurs comme ça ! Peu sucrés, moelleux, croustillants sur les bords… fonce en reprendre
4 oeufs
200g de farine
100g de sucre (deux fois moins que la recette originelle)
100g de beurre ramolli
sel
cannelle
muscade
1/2 yaourt (en relisant la recette j’ai vu qu’il y en avait deux, c’est un oubli, pas une variante volontaire)
3 bananes très mûres
Faire cuire, heum, un certain temps dans un four préchauffé à 180°C.
Les crozets, ce sont de minuscules pâtes carrées, souvent au sarrasin (et le correcteur auto de WordPress ne les connaît même pas, quel inculte), ça fond sous la langue tout en étant d’une mâchabilité fort plaisante (oué, mâchabilité n’est pas un vrai mot).
Dans ma boîte, j’ai caché artichauts et tomates séchées sous une couche de crozets, eux-même recouverts d’Abondance (un fromage ressemblant au comté) ; à droite, salade verte, reste rachitique de pommes et de céleri-branche, noix (prélevées sur une pizza, ça c’est de la récup de compèt’), et une petite boîte de sauce : vinaigre balsamique et huile d’olive offerte par mes parents, très parfumée, sentant presque le vin, c’est étonnant comme elle est fruitée ! Quelques morceaux d’ananas dans une coupelle de silicone, et des cookies (hors champ), et me voilà parée !
Chez moi, nous avons affiché des listes de désirs : des choses qu’on voudrait avoir, faire, vivre… Histoire de s’en souvenir :3 Pour ma part j’avais noté « Faire des biscuits. Plein. Souvent. Souhait permanent. » C’est donc ce que j’ai fait ce week-end.
Donc c’est une recette fort simple : du sucre, de la farine, du beurre, des oeufs. Et ce qu’on veut dedans ensuite. Personnellement c’était cannelle, gingembre et muscade ; je trouve que ces trois épices s’en sortent bien ensemble, elles se complètent bien, sans se bouffer le nez.
Faut un peu d’huile de coude, et un peu de temps si on a un four petit comme le mien (ah ça, les gratins dans la mégaterrine, il gère, mais j’ai dû faire 6 fournées de biscuits pour finir ma pâte)(et oui, j’ai conscience que ma phrase n’est pas très claire)(j’ai un plat à terrine où on ferait cuire un faon, c’est pour ça)(non, j’ai pas dit que je mangeais des faons) et des milliers de mini-biscuits à cuire.
Ingrédients
200g de sucre
500 g de farine
250g de beurre (j’ai pris du demi-sel)
4 oeufs
épices
Modus operandi
Faire préchauffer le four à 180°C. Battre les œufs dans une jatte. Ajouter le sucre, et bien fouetter pour faire blanchir l’appareil. Ajouter la farine, bien mélanger – et là ça commence à devenir un peu moins facile. Couper le beurre en petits morceaux et l’incorporer dans la pâte – et là on se dit qu’on devrait expérimenter un autre ordre, ou faire fondre le beurre, parce que *gnnnn* c’est *gnnfff* pas fluide du tout ce *fff* truc. Et que le beurre n’est pas forcément bien intégré comme ça.
Prendre un bout de la pâte, et l’étaler sur un plan de travail fariné (Mercotte fait ça entre deux feuilles guitare, moi je veux bien, j’attends juste d’avoir le budget), et jouer avec votre emporte-pièces préféré. Pour ma part c’était un emporte-pièces en forme de fleur/étoile, dans un lot de 4 acheté sur un site de bentobox. Poser les biscrus (bah oué, ‘sont pas cuits à ce stade) sur une feuille de papier sulfurisé sur une plaque, et hop, à la chauffe pendant 10 minutes. Je suis rarement précise dans mes temps de cuisson, j’ai tendance à dire « bah tu laisses cuire jusqu’à ce que ce soit cuit », mais là non, vigilance, attention. Il faut être là à 9 minutes pour tester la cuisson, parce qu’à partir de ce temps ça cuit très vite : et des mini-biscuits trop cuits, c’est bien mais pas top. Une fois sortis du four, balancer les bestiaux sur une assiette ou une grille, et laisser refroidir pendant que vous enfournez le paquet suivant.
Avec deux graines de cumin, pour faire style. Sans rire, vu la quantité d'étoiles, j'avais l'impression de jouer à Super Mario Galaxy.
J’ai apporté deux tiers de ces biscuits au boulot, ils sont partis dans la journée (on est une douzaine). Super contente qu’ils aient autant plu, mais maintenant tous les matins on me dit « ah au fait, ya plus de biscuits » d’un air entendu.
En termes d’ingrédients, c’est une recette de feignasses : des chips de bananes achetées (!) et deux plaques de chocolat noir.
En termes de réalisation, un poil moins quand même : faire fondre le chocolat c’est facile, mais faut pas le laisser brûler, surtout ne rien rajouter, pas une goutte d’eau, pour que ça reste bien lisse (oui, je n’ai pas de sonde thermique pour bien tempérer ma ganache ekcétéra). Et puis ensuite, on trempouille les chips dans le chocolat fondu, en s’en mettant plein les doigts youpi, on les tapote sur le bord de la casserole pour en faire tomber l’excédent, et on pose sur du papier sulfurisé. Et on attend que le chocolat redurcisse.
En cours de séchageLes chips bien rangées dans leur boîte. Si si, il y en a le même nombre que tout à l'heure. Presque.