Wok de carottes, épinards et diots fumés

C’est pas facile d’écrire un article sans contexte. Genre « j’avais envie de faire un plat avec des épinards, alors, heu, voilà, j’en ai fait un. » c’est pas vraiment un contexte merveilleux.

Et pourtant.

Voilà, nous avions acheté un gros paquet de pousses d’épinard fraîches (et là comme j’écris pendant que ça cuit, je me mets à douter, est-ce que c’est bien les mêmes variétés qui se cuisent ?), et pis j’ai dit que je ferai un gratin lundi soir, ouééé ma vie hors boulot est fascinante (ma vie au boulot l’est infiniment :3 et si je me bottais un peu le beau ciel bleu j’écrirais plein de trucs dessus dans le blog qui est prévu pour, je vous laisse chercher, ahaha). Pis finalement pas de gratin parce que pas de crème (mais après je l’ai retrouvée, vouzinquiétez pas les gens elle va bien elle était juste paumée dans le placard), et une idée en chassant une autre, voilà un wok de carottes, épinards et diots. World cuisine mon amour.

Les diots, je ne sais pas si vous connaissez. Voyez-vous, je ne connaissais pas avant d’habiter dans leur pays : la Savoie voix rauque et chantante de conteur authentique et pittoresque. Ce sont de petites saucisses épaisses, un peu comme une saucisse de Morteau qui aurait rétréci au lavage. Ils sont fait de chair de porc et d’herbes, parfois ya du poireau, voire de l’épinard dedans, mais pas dans ceux-là – mais ça aurait pu être une mise en abyme sympathique.

Ingrédients

  • une dizaine de carottes
  • un paquet de pousses d’épinard (400g environ)
  • un oignon nouveau, tout mimi que même pas tu oses le trancher mais en fait si (comme le chevreuil)
  • 4 diots fumés
  • de la crème
  • de la sauce soja

Modus operandi

Peler les carottes et les couper en rondelles grossières, sans jurer. Les mettre dans le wok avec un verre d’eau et lancer à feu moyen en ayant couvert. Remettre régulièrement de l’eau si besoin, cuire jusqu’à ce que les carottes soient tendres mais un peu croquantes quand même. Pendant ce temps, ciseler l’oignon, couper les diots en tranches d’un demi-centimètre d’épaisseur environ. Puis ajouter tout ce beau monde dans le plat.

Attendre le retour de son Amoureux pour les épinards, parce qu’il va falloir les faire juste tomber – l’Amoureux aussi, mais pas au même endroit.

La suite, dans quelques minutes.

Vous pouvez partir faire des trucs, hein.

Tiens, ça me donne l’impression de livetwitter mon plat, c’est trop fort.

[…]

Voilàààà.

La suite, donc.

Donc, on remet à chauffer le bouzin, et on ajoute les épinards. Et de l’eau, parce que ça accroche. Puis un peu de crème pour adoucir, et de sauce soja pour relever. Et hop, c’est fini.

Miom.

Verdict

Un peu acide sur la fin, mais vachte bon !

All will be nomed

De temps en temps, avec mon Amoureux, j’initie un collègue du boulot à Magic: the Gathering, un jeu de cartes à collectionner kilébien. Nous nous retrouvons donc chez l’un ou chez l’autre pour passer l’après-midi à profiter du soleil jouer à « on dirait qu’on serait des magiciens superpuissants et qu’on lancerait des sorts pour se maraver la tronche en toute amitié ». Celui qui invite prépare le repas, celui qui vient apporte le dessert.

Dans quelques jours sort une nouvelle extension de MtG (oué, c’est son petit nom), appelée « New Phyrexia », et j’avais envie de célébrer ça. Comme c’est moi qui étais en charge du sucré, j’ai préparé mon fondant au chocolat sans oeufs habituel (petite variation dans le thème de l’urgence : je n’avais plus de lait, et ai donc utilisé de l’eau. Beh c’est pas concluant, c’était… bien mais pas top, quoi.), décoré du symbole de Phyrexia =3

Le décor est fait de chocolat fondu : un peu moins d’une demi-tablette de chocolat noir en carreaux et un peu de crème, passés quelques secondes au micro-ondes puis bien remués. Je me suis amusée avec la seringue de cuisine achetée sur un coup de tête il y a quelques semaines (ouiii mais c’était pas cher, alors, heu, bon, heum).

(pour les lecteurs non-Magiciens, « All will be one » est la devise de Phyrexia telle que présentée dans les dernières extensions)

Bento du mardi, pâtes et chocolat

La récup dans toute sa splendeur : restes de pâtes (avec haricots blanc et tomate), la dernière cuillerée de fondue de poireau, un pain à la banane (l'avant-dernier), des noix, des ptits oeufs de Pâques, et un bout de poire séchée.

Voilà voilà.

Cake à la banane

Reprenant la recette du quart-quart à la banane que je postais aux débuts de ce blog, j’ai fait de petits gâteaux, qui se sont avérés ressembler plus à des petits pains à la banane, et en fait ils sont bien meilleurs comme ça ! Peu sucrés, moelleux, croustillants sur les bords… fonce en reprendre

  • 4 oeufs
  • 200g de farine
  • 100g de sucre (deux fois moins que la recette originelle)
  • 100g de beurre ramolli
  • sel
  • cannelle
  • muscade
  • 1/2 yaourt (en relisant la recette j’ai vu qu’il y en avait deux, c’est un oubli, pas une variante volontaire)
  • 3 bananes très mûres

Faire cuire, heum, un certain temps dans un four préchauffé à 180°C.

Encore une galette

Un truc tout simple (heum) pour le repas de midi, une galette épaisse, fourrée de plein de bonnes choses.

Pour une personne, ingrédients de la pâte

  • 2 oeufs
  • un demi-yaourt
  • qsp farine (c’est-à-dire quantité suffisante pour faire une pâte fluide, mais pas liquide, plus épaisse que de la pâte à crêpes, par exemple)
  • du sel

A cette pâte, mêler

  • 3 tranches de saucisse de Morteau coupées en tout petits dés
  • une tranche épaisse d’emmental, coupée de semblable manière
  • 4 noix en morceaux

Parallèlement faire cuire un demi-poireau dans un tout petit peu d’huile et un peu d’eau, jusqu’à ce qu’il soit tendre. Dans une petite poêle, faire chauffer une cuillerée d’huile d’olive à feu fort, et y verser la pâte. Quand elle est cuite, ce qui arrive très vite si la poêle est bien chaude, retourner la galette et baisser le feu (personnellement je l’éteins car j’utilise des plaques électriques et que la chaleur résiduelle suffira amplement à finir la cuisson).

Couvrir du poireau fondu, poivrer, faire glisser dans une assiette (pas forcément dans cet ordre).

Hmff.

Je ne suis pas vraiment satisfaite du nom de ce blog… J’avais envie d’une mascotte mythologique, comme pour mes deux autres blogs (le griffon et le sphinx), le basilic était un bon candidat parce que lié à la cuisine aussi – et cela me va bien. Mais c’est le « tournedos » qui me déplait. En plus ça fait une répétition peu gracieuse de « o ».

(alors oui, ça m’a permis de faire un jeu de mot supplémentaire quant à la nature du basilic en tant qu’animal légendaire, mais ça ne me suffit pas/plus)

Est-ce que de gentils lecteurs avec de bonnes idées pourraient m’en donner ?

Cakes aux poires et marshallows

Mon Amoureux ayant acheté il y a quelques temps des mini-marshmallows, nous nous faisons des orgies de chocolat chaud, puisque ces douceurs sont conçues pour. Mais il est toujours intéressant d’utiliser les choses autrement que ce pour quoi elles sont faites, nous autres cuisiniers amateurs en savons quelque chose :3 L’idée c’était de mettre les marshmallows dans des gâteaux. La recette de base, c’est un quart-quart largement modifié, avec moitié moins de sucre et moitié moins de beurre (je pense avoir atteint par là une autre recette de gâteau, mais impossible de mettre un nom dessus).

  • 3 œufs
  • 200g de farine
  • 100g de beurre
  • 100g de sucre
  • 1 yaourt

Ensuite, j’ai rempli à moitié de petits moules en silicone, et posé sur la pâte un huitième de poire en petits morceaux ainsi qu’une demi-douzaine de mini-marshallows.

Puis j’ai recouvert du reste de pâte.

Et enfourné pour un temps indéterminé : j’ai juste vérifié la cuisson de temps en temps.

Le résultat ? Des gâteaux extrêmement tendres, très clairs, un peu denses, donc parfaits pour un thé – et pis comme ça on n’en mange qu’un, me dit mon Amoureux. En revanche, à noter que les marshmallows ne se sentent absolument pas, et qu’ils ont même eu tendance à s’évaporer, laissant des trous carrés dans la pâte, comme un gruyère hipster (« Rounded holes ? Soooo mainstream. »).

Rattrapage 2

Bon sang, ça fait tant de temps que ça que je n’ai pas posté ? Rhoh la honte… Merci Aurelvelvet de me le rappeler ! Je me fais des bentos trois à quatre fois par semaine, je les photographie presque tout le temps, et j’oublie la plupart tout le temps de publier les photos, c’est malin. Réparons. Mais il ne faudrait pas que le rattrapage de bentos devienne une habitude…

Bento plutôt salé : cordon bleu sur lit de petits pois et pâtes, salade de chou blanc avec fruits oléagineux en pagaille, accompagné d'un pot de billes de chocolat épicé et petits pois au wasabi, et d'un muffin au chocolat apporté par le stagiaire de l'époque.
Encore un cordon bleu, avec du yaourt noyant littéralement une généreuse tranche de sept-huitième et des fruits oléagineux.
Couscous, chou, œuf dur et sauce hoisin, gateau dont la composition échappe à ma mémoire.
Coquillettes et fromage frais, œuf dur, salade et tarte au sirop d'érable (faudra que je poste la recette).
Des flageolets aux épices cachant probablement du riz, une salade de concombres, un oeuf mollet, et une boule coco rescapée d'un chinois la veille :3
Du riz. Plein. Un œuf dur raté (pas assez cuit). Un mignon petit sept-huitième, sûrement aux pommes et épices. Pas bien équilibré, tout ça... Ah si, il y a une tranche de kiwi. Sèche.
Préparé par mon Amoureux :3 des saucisses et de la sauce aubergines-poivron du commerce (la sauce a un peu souffert du transport, c'est limite pas montrable) sur du riz et des petits pois, une joyeuse alternance de gâteau et de pomme.
Dernier en date, du riz parfumé au romarin et laurier, des petits roulés de jambon, emmental et sauce hoisin pour faire tenir, ainsi que des ptits biscuits apéritifs et une sauce yaourt au fenouil.

Publié le dans Bentô

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Bento du mardi, crozets !

Les crozets, ce sont de minuscules pâtes carrées, souvent au sarrasin (et le correcteur auto de WordPress ne les connaît même pas, quel inculte), ça fond sous la langue tout en étant d’une mâchabilité fort plaisante (oué, mâchabilité n’est pas un vrai mot).

Dans ma boîte, j’ai caché artichauts et tomates séchées sous une couche de crozets, eux-même recouverts d’Abondance (un fromage ressemblant au comté) ; à droite, salade verte, reste rachitique de pommes et de céleri-branche, noix (prélevées sur une pizza, ça c’est de la récup de compèt’), et une petite boîte de sauce : vinaigre balsamique et huile d’olive offerte par mes parents, très parfumée, sentant presque le vin, c’est étonnant comme elle est fruitée ! Quelques morceaux d’ananas dans une coupelle de silicone, et des cookies (hors champ), et me voilà parée !